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Assurer un bon entretien de son véhicule est essentiel pour rouler en sécurité et éviter les pannes. Entre les visites techniques obligatoires, les vérifications régulières et la surveillance des pneus, chaque contrôle contribue au bon fonctionnement du véhicule. Connaître ces points clés permet au conducteur d’anticiper les problèmes et de réagir efficacement en cas d’incident.
A : contrôle favorable.
La vignette indique la date limite de validité.
S : avis défavorable pour défaillances majeures
(exemple : ampoule de feu de route hors service).
R : avis défavorable pour défaillances critiques.
La première révision doit être réalisée dans les 6 mois précédant le 4ᵉ anniversaire du véhicule neuf.
Ensuite, le contrôle doit être renouvelé tous les deux ans.
Avant la revente, il doit également être effectué si le dernier contrôle remonte à plus de 6 mois.
En cas de contrôle défavorable, une contre-visite est obligatoire après réparation, dans un délai maximum de 2 mois.
Les révisions constructeur interviennent en général tous les 20 000 km.
Elles comprennent un examen complet du véhicule : vidange, changement des filtres (huile, air, gasoil)…
La fréquence exacte est précisée dans la notice du véhicule.
Porter une attention particulière :
à l’état général du véhicule,
à sa propreté,
au bon fonctionnement des équipements.
Lors de la mise en contact, vérifier l’allumage des voyants de contrôle.
Si un voyant reste activé en conduisant, il faut identifier rapidement la panne.
Les vérifications doivent être faites sur un sol plat, moteur arrêté depuis quelques minutes.
Lave-glace : remplir régulièrement, de préférence avec un produit antigel.
Huile moteur : le niveau doit se situer proche du repère « maxi ».
Liquide de frein : niveau également près du repère « maxi ». Une baisse peut signaler une fuite.
Liquide de refroidissement : maintenir un niveau proche du maximum.
Il est déconseillé d’ajouter simplement de l’eau.
Vérifier que les blocs optiques avant et arrière ne sont pas endommagés.
S’assurer qu’aucune fissure ni impact n’est présent sur le pare-brise.
Changer les balais d’essuie-glaces s’ils craquèlent ou laissent des traces.
Les sculptures présentes sur la bande de roulement ont pour rôle principal d’assurer une bonne adhérence, notamment sur chaussée humide.
La loi impose une profondeur d’au moins 1,6 mm sur les rainures principales.
L’usure doit être régulière : entre deux pneus montés sur le même essieu, l’écart d’usure ne doit pas dépasser 5 mm.
Les flancs sont la partie la plus vulnérable du pneu.
Les témoins d’usure intégrés dans les rainures permettent de savoir à quel moment les pneus doivent être remplacés.
Lorsque la gomme atteint ce niveau, la profondeur restante est d’environ 1,6 mm : le changement est obligatoire.
Une usure non uniforme peut révéler :
un mauvais gonflage,
un défaut de parallélisme.
Des vibrations dans le volant ou une tendance du véhicule à tirer d’un côté constituent également des signes d’alerte.
Après un choc contre un trottoir, il est important d’examiner les flancs :
une boursouflure (hernie),
une coupure ou déchirure
nécessite un remplacement immédiat, le risque d’éclatement étant élevé.
Des pneus insuffisamment gonflés :
s’usent plus vite,
augmentent la consommation de carburant,
peuvent éclater plus facilement.
En cas de chargement important ou de trajet prolongé sur autoroute, augmentez la pression recommandée d’environ 0,3 bar.
La pression doit être vérifiée au moins une fois par mois, sans oublier la roue de secours.
Ce contrôle doit être réalisé à froid, idéalement après moins de 3 km parcourus.
Si la roue de secours est une “galette”, respectez la vitesse maximale indiquée : 80 km/h.
Bien que la roue de secours ne soit pas obligatoire, circuler avec un pneu détérioré est extrêmement dangereux.
Selon le modèle, le cric est placé dans le coffre ou sous le capot.
Certains véhicules nécessitent un adaptateur pour les écrous antivol.
La roue galette permet simplement de rejoindre un garage.
Si vous n’en disposez pas, une bombe anticrevaison peut offrir une réparation temporaire.